Les céramiques de CHOMO sont réalisées dans les années 1950. Malgré de belles réussites inspirées du monde des larves ou par son coq, l’artiste n’approfondit pas ce travail qui reste comme un essai intime d’un matériau déjà éprouvé à l’École des beaux arts. Il avait emporté le prix Doublemard en sculpture avec un «Paysan regardant le ciel».
« Nous sommes à la fin d’un cycle, dit CHOMO, la fin d’une civilisation, et j’ai conscience que mon rôle est de remettre à jour les civilisations perdues ». Il imaginait des sarcophages mystérieux, et des chrysalides géantes, larves de créatures nouvelles qui n’auraient pas encore vue le jour.