Délaissant la pierre et le bronze par défi et nécessité, CHOMO a toujours utilisé des matériaux pauvres, naturels ou industriels : sable de la forêt, brique, bois mort, plâtres, grillages, tôles usagées, plastiques, béton cellulaire, etc. Sous le double signe de la nature et du feu, son œuvre explore, en fait, avec beaucoup de science, toutes les possibilités de la récupération et fait usage des techniques les plus variées.
Partout chez CHOMO, les têtes, la bouche ouverte, le regard tourné vers un ailleurs, les mains dressées, mains aux shakras comportant parfois jusqu’à sept doigts, et les mutants ou les extra terrestres côtoient d’autres créatures illustrant le thème de la métamorphose ou de la germination.